Secteur du luxe : les Henrys, la nouvelle génération de consommateurs à séduire

Après les yuppies des années 1980, les bobos, les hipsters ou les Millennials de la génération Y, depuis quelques mois ce sont les Henrys qui sont la nouvelle cible privilégiée des publicitaires, marketeurs, marques et annonceurs.

Le terme de « Henrys », acronyme anglophone de « high earners not rich yet » pour « hauts revenus pas encore riches » désigne des hommes et des femmes, jeunes, qui gagnent entre 100 000 et 250 000 dollars ou euros par an. Ils disposent donc d’un pouvoir d’achat élevé sans être pour autant vraiment fortunés.

Si les Henrys ont été décrits pour la première fois il y a déjà une bonne dizaine d’années dans le magazine américain Fortunes, ils font l’objet d’une attention particulière depuis quelques mois, notamment en France où ils intéressent particulièrement le secteur du luxe.

Les Henrys qui ont entre 25-30 et 45 ans sont également ultra-connectés. Ils aiment les belles choses et qu’on leur raconte de belles histoires. En quête d’expériences utilisateurs uniques, sensibles à la personnalisation, attachés aux savoir-faire traditionnels comme à l’innovation et au design, ils ont une consommation très éclectique. Ils peuvent aussi bien changer de smartphone à chaque fois que leur marque fétiche sort un nouveau modèle que se faire livrer leurs légumes bios via une plateforme de vente en ligne spécialisée dans les circuits courts. Souvent amateurs de belles montres, ils abonnés à la newsletter du magazine lesrhabilleurs.com dédié à l’horlogerie traditionnelle.

S’ils aiment le luxe, ils ne négligent pas les bonnes affaires, appréciant les cadeaux, les extras et options offertes comme les réductions surtout si elles sont réservées aux privilégiés.

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